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L’APPORT DES INVARIANTS SOCIAUX À L’APPRENTISSAGE DU TRAVAIL SOCIAL : Une analyse des perceptions étudiantes en première année de formation en assistant social

dc.rights.licenseCC0en_US
dc.contributor.authorLA PAGLIA, Vincent
dc.date.accessioned2026-01-16T20:55:09Z
dc.date.available2026-01-16T20:55:09Z
dc.date.issued2026-01-16
dc.identifier.issn2557-9959en_US
dc.identifier.urihttps://luck.synhera.be/handle/123456789/3087
dc.identifier.doihttps://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17334en_US
dc.description.abstractCette recherche interroge la place et la fonction des savoirs sociologiques dans la formation au travail social, en particulier à travers l’enseignement des invariants sociaux proposés par Bernard Lahire (2023). Ces concepts, susceptibles d’éclairer les structures fondamentales du social, sont étudiés ici quant à leur réception et leur utilité perçue par des étudiants en première année du bachelier en assistant social à la Hénallux (Namur, Belgique). L’étude adopte une approche mixte : un questionnaire administré à 77 étudiants, analysé par des statistiques descriptives et des tests de corrélation, est complété par huit entretiens menés avec des étudiants et deux entretiens avec des enseignants soumis à une analyse thématique avec un double cycle de codage. Les résultats mettent en évidence trois fonctions majeures des invariants : (1) le décryptage des situations impliquant les usagers, (2) une compréhension complexifiée, et (3) la capitalisation de solutions pour agir sur les vulnérabilités du public. En sus, deux plus-values spécifiques émergent des invariants sociaux : leur puissance explicative en tant que concepts généraux permettant d’élucider des phénomènes sociaux tout en favorisant, par leur variation contextuelle, une interprétation nuancée des situations rencontrées en intervention sociale, et la portée inter/transdisciplinaire des invariants. Si une minorité d’étudiants conserve une posture de méfiance face aux savoirs théoriques, la qualité relationnelle et pédagogique de l’enseignement apparaît comme un levier déterminant d’appropriation. Malgré quelques limites mentionnées, l’étude conclut à la pertinence des invariants comme outils intégrateurs, articulant intelligibilité sociologique, réflexivité et intervention professionnelle.en_US
dc.description.abstractfrCette recherche interroge la place et la fonction des savoirs sociologiques dans la formation au travail social, en particulier à travers l’enseignement des invariants sociaux proposés par Bernard Lahire (2023). Ces concepts, susceptibles d’éclairer les structures fondamentales du social, sont étudiés ici quant à leur réception et leur utilité perçue par des étudiants en première année du bachelier en assistant social à la Hénallux (Namur, Belgique). L’étude adopte une approche mixte : un questionnaire administré à 77 étudiants, analysé par des statistiques descriptives et des tests de corrélation, est complété par huit entretiens menés avec des étudiants et deux entretiens avec des enseignants soumis à une analyse thématique avec un double cycle de codage. Les résultats mettent en évidence trois fonctions majeures des invariants : (1) le décryptage des situations impliquant les usagers, (2) une compréhension complexifiée, et (3) la capitalisation de solutions pour agir sur les vulnérabilités du public. En sus, deux plus-values spécifiques émergent des invariants sociaux : leur puissance explicative en tant que concepts généraux permettant d’élucider des phénomènes sociaux tout en favorisant, par leur variation contextuelle, une interprétation nuancée des situations rencontrées en intervention sociale, et la portée inter/transdisciplinaire des invariants. Si une minorité d’étudiants conserve une posture de méfiance face aux savoirs théoriques, la qualité relationnelle et pédagogique de l’enseignement apparaît comme un levier déterminant d’appropriation. Malgré quelques limites mentionnées, l’étude conclut à la pertinence des invariants comme outils intégrateurs, articulant intelligibilité sociologique, réflexivité et intervention professionnelle.en_US
dc.description.abstractenThis research examines the place and function of sociological knowledge in social work training, particularly through the teaching of social invariants proposed by Bernard Lahire (2023). These concepts, which can shed light on the fundamental structures of society, are studied here in terms of their reception and perceived usefulness by first-year students in the bachelor’s degree program in social work at Hénallux (Namur, Belgium). The study adopts a mixed approach: a questionnaire administered to 77 students, analyzed using descriptive statistics and correlation tests, is supplemented by eight interviews with students and two interviews with teachers, which are subjected to thematic analysis with a double coding cycle. The results highlight three major functions of invariants: (1) deciphering situations involving users, (2) a more complex understanding, and (3) capitalizing on solutions to address the vulnerabilities of the public. In addition, two specific advantages emerge from social invariants: their explanatory power as general concepts that can be used to elucidate social phenomena while promoting, through their contextual variation, a nuanced interpretation of situations encountered in social intervention, and the inter/transdisciplinary scope of invariants. While a minority of students remain skeptical of theoretical knowledge, the relational and pedagogical quality of teaching appears to be a decisive lever for appropriation. Despite some limitations mentioned, the study concludes that invariants are relevant as integrative tools, articulating sociological intelligibility, reflexivity, and professional intervention.en_US
dc.language.isoFRen_US
dc.publisherSociétés pluriellesen_US
dc.relation.ispartofSociétés pluriellesen_US
dc.relation.isreferencedbyPaglia, V. (2026). L’apport des invariants sociaux à l’apprentissage du travail social: Une analyse des perceptions étudiantes en première année de formation en assistant social (Version 1, Vol. 1082, Issue 80). Sociétés plurielles. https://doi.org/10.46298/societes-plurielles.2026.17334en_US
dc.rights.urihttps://societes-plurielles.episciences.org/abouten_US
dc.subjectrelation pédagogiqueen_US
dc.subjectTravail socialen_US
dc.subjectStructures fondamentales des sociétés humainesen_US
dc.subjectInvariants sociauxen_US
dc.subject.frRelation pédagogiqueen_US
dc.subject.frTravail socialen_US
dc.subject.frStructures fondamentales des sociétés humainesen_US
dc.subject.frInvariants sociauxen_US
dc.subject.enSocial invariantsen_US
dc.subject.enFundamental structures of human societiesen_US
dc.subject.enSocial Worken_US
dc.subject.enEducational relationshipen_US
dc.titleL’APPORT DES INVARIANTS SOCIAUX À L’APPRENTISSAGE DU TRAVAIL SOCIAL : Une analyse des perceptions étudiantes en première année de formation en assistant socialen_US
dc.title.enThe contribution of social invariants to learning social work: an analysis of first-year students’ perceptionsen_US
dc.title.frL’APPORT DES INVARIANTS SOCIAUX À L’APPRENTISSAGE DU TRAVAIL SOCIAL : une analyse des perceptions étudiantes en première année de formation en assistant socialen_US
dc.typeArticle scientifiqueen_US
synhera.classificationSciences sociales & comportementales, psychologie, pédagogieen_US
synhera.institutionHENALLUXen_US
synhera.institutionFoRSen_US
synhera.cost.total0en_US
synhera.cost.apc0en_US
synhera.cost.comp0en_US
synhera.cost.acccomp0en_US
dc.description.versionOuien_US
dc.rights.holderLa Paglia Vincenten_US


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