dc.description.abstract | BACKGROUND: Ocean racing has become increasingly demanding, both physically and psychologically. The aim of the study was to assess global changes after a transoceanic race. MATERIALS AND METHODS: Eight male sailors were evaluated pre- and post-race through anthropometric measurements (weight, skinfold, girth at different level and estimated body fat percentage), multifrequency tetrapolar bioelectrical impedance, muscular performance, visual analogic scale for perceived fatigue and Critical Flicker Fusion Frequencies for cerebral arousal. RESULTS: Compared to pre-race values, a significant decrease in body weight (-3.6 +/- 1.4%, p = 0.0002) and body composition with reduction of body fat percentage (-15.1 +/- 3.5%, p < 0.0001) and fat mass (-36.4 +/- 31.4%, p = 0.022) was observed. Muscle performance of the upper limb was preserved. In the lower limb, monohulls skippers showed a significant reduction of jump height (-6.6 +/- 4.8%, p = 0.022), power (-11.7 +/- 7.3%, p = 0.011) and speed (-14.6 +/- 7.4%, p = 0.0006) while a multihulls skipper showed a gain in speed (+0.87%), power (+8.52%), force (+11%) resulting in a higher jump height (+1.12%). These changes were inversely correlated with sea days (Pearson r of -0.81, -0.96 and -0.90, respectively, p < 0.01). CONCLUSIONS: Changes in body weight and composition are consistent with previous data indicating a probable negative energy balance. The main finding demonstrates a difference in muscular conditioning between upper and lower limbs that might be explained by differential workload related to boat architecture (trampolines) or handling. | en_US |
dc.description.abstractfr | CONTEXTE: La course au large est devenue de plus en plus exigeante, tant physiquement que psychologiquement. Le but de l'étude était d'évaluer les changements globaux après une course transocéanique. Matériel et méthodes: Huit marins hommes ont été évalués avant et après la course par des mesures anthropométriques (poids, pli cutané, circonférence à différents niveaux et pourcentage de graisse corporelle estimé), impédance bioélectrique tétrapolaire multifréquence, performances musculaires, échelle visuelle analogique pour la fatigue perçue et critique Fréquences Flicker Fusion pour une excitation cérébrale. RÉSULTATS: Par rapport aux valeurs d'avant la course, une diminution significative du poids corporel (-3,6 +/- 1,4%, p = 0,0002) et de la composition corporelle avec réduction du pourcentage de graisse corporelle (-15,1 +/- 3,5%, p <0,0001) et une masse grasse (-36,4 +/- 31,4%, p = 0,022) a été observée. Les performances musculaires du membre supérieur ont été préservées. Dans le membre inférieur, les skippers monocoques ont montré une réduction significative de la hauteur de saut (-6,6 +/- 4,8%, p = 0,022), de la puissance (-11,7 +/- 7,3%, p = 0,011) et de la vitesse (-14,6 +/- 7,4%, p = 0,0006) alors qu'un skipper de multicoques a montré un gain en vitesse (+ 0,87%), en puissance (+ 8,52%), en force (+ 11%) se traduisant par une hauteur de saut plus élevée (+ 1,12%). Ces changements étaient inversement corrélés aux jours de mer (Pearson r de -0,81, -0,96 et -0,90, respectivement, p <0,01). CONCLUSIONS: Les changements de poids corporel et de composition sont cohérents avec les données précédentes indiquant un bilan énergétique négatif probable. La principale constatation démontre une différence de conditionnement musculaire entre les membres supérieurs et inférieurs qui pourrait s'expliquer par une charge de travail différentielle liée à l'architecture du bateau (trampolines) ou à la manipulation. | en_US |